dimanche 8 février 2015

Les premiers Trophées du Golf

La première édition des Tn Pas Cher Trophées du Golf se déroulera le 16 mars au Pavillon Dauphine à Paris. Huit prix seront remis lors de cette soirée retransmise en direct sur Golf +.
Réservez votre soirée. Pour la première fois, le golf français organise ses Trophées le 16 mars prochain au Pavillon Dauphine, à Paris. Figaro Golf s'est joint à cet événement qui entend ici récompenser les talents et les réussites du golf tricolore. Et l'année 2014 a été riche en exploits.
Huit catégories seront distinguées : L'Espoir, le club de l'année, la Personnalité de l'année, l'Exploit de l'année, le Trophée Communication & Image, le Prix spécial du Jury, le meilleur golfeur de l'année et la meilleure golfeuse de l'année. Pour ces deux dernières catégories, le grand public pourra voter du 2 au 13 mars 2015 à partir d'une liste de cinq nommés chacun (deux places seront à gagner pour assister aux Trophées du Golf. Il faudra pour cela être détenteur d'une licence FFGolf 2015). Le Jury, Nike Tn présidé par Jean Van de Velde, s'exprimera ensuite. Le vote du public comptant pour un tiers du résultat.



Teaser Trophées du Golf par tropheesdugolf

Les cinq nommées françaises sont Céline Boutier, 21 ans, n°1 mondiale amateur ; Perrine Delacour, 20 ans, depuis deux ans maintenant sur le LPGA Tour ; Valentine Derrey, 27 ans, victorieuse au Turkish Airlines Ladies Open ; Karine Icher, 36 ans, membre du LPGA Tour, n°1 française pour la troisième saison consécutive ; Gwladys Nocera, 39 ans, lauréate de l'Open d'Inde, n°2 à l'Ordre du Mérite européen.
Les cinq nommés français sont Victor Dubuisson, 24 ans, TN Requin vainqueur de la Ryder Cup 2014 et finaliste du WGC-Accenture Match Play ;

Un «hyperchabbat» pour les juifs de France

Joël Mergui, président du Consistoire, TN Requin appelle les fidèles comme ceux qui fréquentent peu les synagogues à se réunir, notamment à travers des cours et des repas pris en commun, et revient sur les inquiétudes de la communauté.
Joël Mergui est président du Consistoire central - union des communautés juives de France, un réseau qui, depuis 200 ans, organise, représente et défend les intérêts du judaïsme partout en France, tant sur les questions d'alimentation que d'enseignement, d'état civil, de sécurité, de mémoire ou d'organisation du culte. Un mois après les attentats, il revient sur les craintes de la communauté juive pour son quotidien et son avenir.
LE FIGARO - Un mois après les actes terroristes contre Charlie Hebdo et l'HyperCacher de la porte de Vincennes, vous lancez, ces 6 et 7 février, «l'hyperchabbat». De quoi s'agit-il?
Joël Mergui : Sept millions de Français ont acheté Charlie Hebdo, Nike tn en réaction contre le terrorisme et pour défendre la liberté d'expression. Mais quelle part et quelle mobilisation pour l'antisémitisme, qui s'est une nouvelle fois exprimé avec l'assassinat de quatre juifs? Quatre juifs qui se rendaient dans l'HyperCacher pour préparer chabbat. L'«hyperchabbat», c'est notre réponse: ensemble, faisons ce prochain chabbat en soutien et en mémoire aux victimes de l'attentat antisémite de l'Hyper Cacher. C'est un appel que nous lançons à toutes les communautés juives de France, aux pratiquants mais aussi à ceux qui n'ont pas l'habitude de se rendre à la synagogue. Allons-y tous pour défendre notre liberté de conscience, de croire, la liberté d'être juif en France, de manger cacher, de faire chabbat et de vivre notre identité. Tn Requin Pas Cher La communauté nationale a montré sa solidarité, notre communauté peut et doit manifester la sienne.

Charlie Hebdo : un enseignant dénonce le «double jeu» d'un lycée musulman

Après avoir démissionné, tn pas cher Soufiane Zitouni accuse son ancienne direction de diffuser insidieusement « une conception de l'islam qui n'est autre que l'islamisme ». Le lycée Averroès de Lille aurait porté plainte pour diffamation.
Soufiane Zitouni enseignait depuis la rentrée dans le lycée Averroès à Lille. Il a depuis choisi de démissionner de cet établissement privé musulman, sous contrat avec l'Éducation nationale. En cause: une tribune qu'il a publiée le 15 janvier dans Libération .Dans cet article, «Le Prophète est aussi Charlie», l'auteur réagissait à la dernière une de Charlie Hebdo et se posait la question: «Pourquoi tant de musulmans manquent aussi cruellement d'humour, de recul, de sérénité dès que l'on touche à un tabou, un dogme, un interdit auquel ils sont jalousement attachés?» À le croire, cette prise de position a provoqué des remous au sein du lycée.
Et, un mois après la parution de son texte, Nike tn le professeur de philosophie récidive dans le même quotidien. Cette fois, il met directement en cause un «double jeu» de la direction. «D'un côté, montrer patte blanche dans les médias pour bénéficier d'une bonne image dans l'opinion publique et ainsi continuer à profiter des avantages de son contrat avec l'État, et d'un autre côté, diffuser de manière sournoise et pernicieuse une conception de l'islam qui n'est autre que l'islamisme», détaille-t-il. La direction du lycée musulman aurait porté plainte pour diffamation, selon la lettre professionnelle consacrée à l'éducation AEF. «Les professeurs sont en larmes, Nike Tn pas cher réagit le proviseur El Hassane Oufker, interrogé dans La Voix du Nord .Ce professeur emploie des mots très durs…»

Ceinture non-attachée dans le car : 90 € d’amende

Le 23 janvier dernier, Nike TN Requin Pas Cher Léa prend le car scolaire à Royan (Charente-Maritime), après une semaine de cours. Le véhicule est contrôlé par un policier municipal qui dresse une contravention de 90 euros à la jeune fille car elle n’avait pas attaché sa ceinture de sécurité. Ses parents s’indignent de la façon dont a été dressée l’amende, selon le quotidien Sud Ouest.
Leur fille n'a pas dormi plusieurs nuits
Selon les parents, le policier aurait dit aux autres enfants présents dans le bus : "Si vous manquez votre correspondance, vous n'aurez qu'à vous en prendre à cette demoiselle !". Les parents expliquent que leur fille n’a pas dormi pendant plusieurs nuits, en attendant que l’amende n’arrive par courrier.
"J'aurais retenu l'argent sur son argent de poche"
Le premier adjoint de la ville explique qu’une opération de prévention avait été réalisée auparavant auprès des jeunes. Nike Tn Il ajoute, dans le quotidien "La Charente Libre" : "Si ça avait été mon gamin, en plus des remontrances de la police, il aurait pris une seconde avoinée à la maison et j’aurais retenu le montant de l’amende sur son argent de poche ! Je gage que toute sa vie, cette jeune fille pensera désormais à mettre sa ceinture de sécurité".Les parents estiment qu’une simple réprimande aurait suffit.
Une amende illégale ?
 L’amende pourrait être illégale. En 2012, Nike TN Requin une affaire similaire avait eu lieu à Pithiviers dans le Loiret. Un avocat avait obtenu le classement sans suite pour les enfants de moins de 13 ans.

vendredi 23 janvier 2015

Human Rights Watch dénonce des violences policières à Calais

L'ONG a recueilli de nombreux témoignages de TN Pas Cher migrants sur des violences infligées par les forces de l'ordre. Elle dénonce le «harcèlement» et les «exactions de la part de la police française».
L'accusation est lourde, mais fiable selon Human Rights Watch. L'ONG publie mardi un rapport à charge contre des exactions qu'aurait commises la police française envers les migrants présents à Calais. Passages à tabac et violences gratuites seraient le quotidien de nombre d'entre eux, d'après une série d'interviews menées par l'ONG.
Entre novembre et décembre, une chercheuse de Human Rights Watch a rencontré quarante-quatre migrants, dont trois mineurs, Sac a main pour des «entretiens longs» et en groupes. Parmi eux, «dix-neuf personnes, dont deux enfants, ont déclaré que la police les avait maltraitées au moins une fois, notamment par le biais de passages à tabac», relate l'ONG. Huit des personnes rencontrées ont souffert de membres fracturés ou «d'autres blessures visibles», qui ont été causées par la police, selon leurs déclarations. Vingt et un autres migrants, dont deux mineurs, auraient été aspergés de gaz lacrymogène.
Blessures visibles
Les interventions musclées de la police pour empêcher les migrants de monter dans des camions ou d'accéder à des ferries se sont succédé aux mois d'octobre et novembre, lorsque la tension s'est accrue dans la ville, où le nombre de migrants a fortement augmenté en 2014. Cette fois cependant, les témoignages recueillis par l'ONG mettent en cause des violences policières commises sans raison particulière, hors de toute tentative d'évacuation ou de maintien de l'ordre. Rosa, migrante érythréenne de 25 ans, Nike Requin affirme ainsi avoir été battue par des policiers lorsqu'ils l'ont trouvée dans un camion. Lorsque Human Rights Watch l'a rencontrée, elle était.

Les frères Kouachi : des enfants heureux l'été à la Grande Motte

Au début des années 1990, les Air Max 90 frères Kouachi passaient leurs étés au bord de la Méditerranée et étaient de  «bons enfants», selon leur éducatrice de l'époque.
La presse étrangère enquête massivement sur les attaques qui ont frappé la France entre le 7 et le 9 janvier. Alors que le New York Times a publié une vaste investigation sur l'itinéraire des frères Kouachi, auteurs de l'attaque à Charlie Hebdo, ces dix dernières années, Der Spiegel, qui a dépêché en France onze reporters, a retrouvé l'éducatrice qui s'est occupée des frères Kouachi durant plus de six ans entre 1994 et 2000 en Corrèze. L'hebdomadaire allemand publie des photos de leur jeunesse, et notamment un cliché de vacances à La Grande Motte.
La photo a été prise durant l'été 1994. Chérif et Saïd Kouachi sont alors âgés respectivement de 12 et 14 ans et ont une mère malade. Ils sont envoyés en Corrèze, au Centre des Monédières, tn pas cher un centre d'accueil financé par la Fondation Claude Pompidou. Ce centre deviendra leur seul foyer lorsque leur mère mourra (leur père est décédé quelques années auparavant). C'est dans le cadre de ce centre qu'ils sont allés passer des vacances au bord de la Méditerranée. Le Spiegel a retrouvé «Suzanne» qui a été leur éducatrice référente durant de nombreuses années. Elle raconte à l'hebdomadaire allemand avoir tout d'abord cru à une «erreur» en entendant leur nom cité comme auteurs des attentats contre Charlie Hebdo. Une ambiguïté levée immédiatement lorsque les photos furent publiées dans les médias: l'éducatrice a tout de suite reconnu «leurs yeux». «Quel cauchemar», commente-t-elle. «C'étaient de bons enfants». Et de raconter les vacances au bord de la Méditerranée, Nike TN chaque été. Chérif était son favori, un «coquin», «qui n'a jamais rien fait de grave»: «je ne pouvais pas me mettre en colère contre lui».

À 110 ans, le doyen des Français est décédé

Résident d'une maison de retraite à Saint-Etienne (Loire), Tn Pas Cher Philippe Vocanson s'est éteint ce week-end. Prisonnier durant la Seconde guerre mondiale, il avait ensuite choisi le métier de cordonnier.
À 110 ans, il était le doyen des Français. Philippe Vocanson est décédé ce week-end à Saint-Étienne (Loire), dans la résidence Buisson, la maison de retraite où il résidait. Cet amateur de fromage et de chocolat (mais ne fumant et ne buvant pas) cumulait les sièges honorifiques de doyen des Français, depuis le 15 septembre 2013, et de doyen des Européens depuis le 25 septembre 2015.
Né en octobre 1904 à Pouzolles (Haute-Loire), Philippe Vocanson était issu d'une famille d'agriculteurs. C'est là qu'il avait commencé sa vie professionnelle, mais il n'était pas resté dans la ferme familiale très longtemps. Sa santé n'était pas très solide, et c'est, TN Requin de son propre aveu, ses parents qui l'avaient poussé à changer de voie. Le jeune homme avait donc choisi la cordonnerie et était parti s'installer à Lyon.
Prisonnier des Allemands, il s'évade
Il s'était formé dans la capitale des Gones et n'avait jamais changé de métier. Après Lyon, son parcours s'était poursuivi à Saint-Étienne, ou il s'était installé à son compte. Philippe Vocanson avait ouvert un atelier de cordonnerie rue des Deux-Amis. Il y restera pendant quarante ans, jusqu'à l'âge de la retraite.
Engagé dans l'armée en 1939, pendant la Seconde guerre mondiale, le caporal Vocanson, alors âgé de 35 ans, avait été fait prisonnier par les Allemands dans le nord de la France. Il était parvenu à s'évader, comme le raconte son petit-fils dans un entretien au Progrès en 2012 .
Un habitué des cérémonies
Philippe Vocanson avait rejoint la maison de retraite des Buissons, Nike TN à Saint-Étienne, en 1985, année où du décès de son épouse.